Un professionnel se penche sur des problèmes de traduction et sur l'évolution de l'industrie de la langue au Québec et ailleurs.
jeudi 14 août 2008
Honnêtement...
Je ne sais même pas quoi dire : Houston Translation Services. Aux États-Unis... en anglais! Devant l’absurdité même de la chose, je me demande si je ne dois pas simplement en rire. Un rire triste...
Les traducteurs, on le sait, ont l’épiderme sensible. Le moindre accroc à la langue nous ébranle au plus profond de notre être. Les questions de langue deviennent rapidement questions d’identité. Vous en doutez? Parlez à un traducteur de la réforme de l’orthographe. Vous croyez que j’exagère? Venez voir ce qui en est à notre congrès annuel. Voici donc mes réactions épidermiques à ce qui se passe autour de moi, de nous : ce qu’on dit sur nous, les traducteurs; ce que nous avons à dire sur le monde qui nous entoure; et ce que nous disons sur nous-mêmes.
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